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La femme nouvelle des années 1920 portait des jupes courtes, la ceinture de la robe sur les hanches,
des souliers à barrette avec des talons bobines et des chapeaux cloches.
C’est ainsi qu’en 1926 Chanel créa une formule passe-partout si pertinente qu’elle devint au lendemain de la 1ère guerre mondiale
la base de toute les garde-robes avec sa petite robe noir très sobre, baptisée par le vogue américain la « Ford de Chanel ».
Mais dès cette époque Chanel met au point ce qui deviendra l’un des fondements de son style. Elle agrémente ses tenus d’une profusion de bijoux fantaisie.
Sans oublier les autres couturiers tels que :
Jeanne Lanvin et Lucien Lelong qui ont aussi interprété à leur façon le style « à la garçonne »,
Paul Poiret avec ses robes droites qui libèrent la femme du corset, Madeleine Vionnet avec ses franges rajoutées sur le bas de ses robes
et ses coupes taillées en biais.Dès 1928, on commençait à se lasser de l’aspect trop clinquant de ce nouveau style, et ce fût
Jean Patou l’un des premiers à réagir avec des robes qui restaient courtes, mais dont la taille était revenue à sa place. |
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